Broken inside...

Broken inside...
J'avoue que j'ai beaucoup changé, enfin, pas totalement à vrai dire. Peut-être d'apparence, mais ce qui est à l'interieur ne changera jamais. Et j'ai pu remarquer que les sois disants "amis" peuvent nous lacher juste par rapport à ça, et que d'autre, au contraire se rapprochent parce-qu'ils voient quelqu'un de différent, une personne comme tout le monde, sauf que moi, j'ai toujours le même caractère, les mes idées, les mêmes envies, les même rêves, j'écoute toujours la même musique! Si une chose a changée, c'est bien le nombre d'amis que j'ai. J'en ai perdu et j'en ai gagné. J'ai constaté que d'autre, aussi, me voyaient tel que j'étais, et ne me collaient pas une étiquette; ils sont encore là, il étaient là avant, et seront là après, je le sais. C'est pas la peine de me dire : "Mais Johanna t'as trop changé." ou "T'es mieux comme ça." J'suis pas aussi forte que je le parait, tout le monde y est pour quelque chose, les regards, les remarques, j'en pouvait plus, ça me fait mal et je trouve ça con de dire ça mais si j'ai changé c'est pas pour moi!

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 05:24

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 05:35

"Ne parlez plus d'amour aujourd'hui seul le mal m'aime..."

"Ne parlez plus d'amour aujourd'hui seul le mal m'aime..."

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 04:48

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 05:00

Léa

Léa
Tu me manques fort Toua...

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 08:15

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 05:43

Dirty Breed

Dirty Breed

# Posté le dimanche 09 août 2009 14:55

Modifié le samedi 12 septembre 2009 02:35

Dirty Breed

Dirty Breed
C'est là que tout recommence. Etranges murs susurrent à nos oreilles. Elle est là attend l'éveil. Mais tout a commencé et tout recommence. On a caché quelques morceaux de tête. Dans sa boîte, bien intacts et mangeables. Je déteste rendre sur elle ; je fixe sa bouche. Bientôt, je sors ma langue. Nécrophores. Ils adorent, épier, regarder, examiner. Si rien n'a bougé. Ne te réveille pas ! Ceux qui marchent dans le noir. Te scrutent, te dévisagent, pénible songe. Informe image de leur sillage. Ils déambulent sans pied. Leurs jambes exsangues. Moi je les connais bien ! Ils te passent, se lassent, t'assujettissent. Tes nuits glissent, se suivent. Leurs sangs s'unissent. Sans saveur. Ton sauveur, effervescente absence. Vous n'existez pas ! Ils profèrent lentement, l'anatomie aqueuse se dessinera. Son ventre se décharge vers le bas. La folie s'écoulant sur ses genoux délicats. Quel sinistre corps, la veuve se pleure d'un organe perdu. Dehors. La réalité l'effleure : elle chute, se cogne. Maltraite ses yeux suintants, palpe ses lèvres encore chaudes. Liquide brûlant. Dormir. Aspire le suc des dieux, aime ça ! Tu n'existes pas. Ils te passent se lassent t'assujettissent. Tes nuits glissent, se suivent. Leurs sangs s'unissent. Sans saveur. Ton sauveur, effervescente absence. Vous n'existez pas ! Dis moi, pourquoi tes yeux s'inondent ? Pleure pas ! Tout ça n'existe pas ! Dis moi, pourquoi ces têtes immondes ? Pleure pas, ce soir ! Tout ça n'existe pas ! Etrange femme murmure à mon oreille. Elle est là, sur moi veille. Ca n'a pas de sens et tout recommence. Leurs danses lascives s'attardent sur toi, touche les, ils sont pour toi ! Lèche les grands, lèche dedans ! Aussi vrai que toi, ils sont si vivants. Pur sang d'enfant. Leurs bouches salivantes avalent les indices. D'une douce torture. Violente est l'ire ! Leurs membres tombent. Sur ta fleur à demi morte. Ne pleure pas ! Tu seras toujours la suivante ! Tu ne rêves pas!

ETHS - Infini

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 06:48

Modifié le lundi 20 juillet 2009 06:43